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“Devenez co-créateur de votre vivre-mieux”
Attention : les conseils prodigués dans ces articles sont informatifs, et ne vous dispensent pas de consulter un praticien de santé naturopathe ou un médecin.
“Devenez co-créateur de votre vivre-mieux”
Attention : les conseils prodigués dans ces articles sont informatifs, et ne vous dispensent pas de consulter un praticien de santé naturopathe ou un médecin.
Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) regroupent la maladie de Crohn (MC), la rectocolite hémorragique (RCH) et une forme plus rare appelée maladie inflammatoire intestinale non classifiée (MII-NC). Ces pathologies sont caractérisées par une inflammation chronique de l’intestin, alternant entre phases de poussées et de rémission. Si leur origine exacte reste encore inconnue, elles sont généralement considérées comme le résultat d’une réaction immunitaire inadaptée chez des individus prédisposés, en réponse à un facteur déclencheur encore mal identifié. L’interaction entre l’environnement et le microbiote intestinal joue un rôle clé dans ce processus.
Le virus d’Epstein-Barr (EBV) appartient à la famille des herpèsvirus et infecte plus de 90 % de la population mondiale. Souvent contracté dans l’enfance, il reste dormant dans les cellules du système immunitaire tout au long de la vie. Lorsqu’il se réactive, il peut entraîner des pathologies variées, allant de la mononucléose infectieuse à certaines maladies plus graves comme des cancers du système lymphatique ou des affections auto-immunes.
Des études récentes ont mis en évidence la présence du virus EBV dans la muqueuse intestinale des patients atteints de MICI. Cette infection pourrait jouer un rôle dans l’aggravation de la maladie, notamment en rendant certains traitements moins efficaces et en favorisant des complications comme des lymphomes ou des maladies inflammatoires intestinales résistantes aux traitements.
Chez les personnes atteintes de MICI, les traitements à base d’immunosuppresseurs ou de biothérapies peuvent affaiblir le système immunitaire, favorisant la réactivation de l’EBV. Ce phénomène pourrait entraîner :
Face à ces découvertes, la surveillance de l’infection par l’EBV chez les patients atteints de MICI devient un enjeu majeur. Certains chercheurs suggèrent que des tests de dépistage pourraient permettre d’adapter les traitements en fonction du risque viral. Par ailleurs, mieux comprendre le lien entre EBV et inflammation intestinale pourrait ouvrir la voie à de nouvelles stratégies thérapeutiques, plus ciblées et mieux tolérées.
Florence ALBARET
Naturopathe - Nutrithérapeute
Mail : florence@escale-naturo.com
Tél : 06 73 30 65 44
27, rue d’Autun
71100 Chalon-sur-Saône
Chalon-sur-Saône | Saône-et-Loire | Bourgogne Franche-Comté